Avant de quitter ce pays un petit commentaire tout
personnel me semble nécessaire.
De la citadelle de Tripoli dominant le bleu azur de la
Méditerranée aux citées gréco-romaines de Cyrène,
Leptis Magnas et Sabratha, la Libye est un musée à
ciel ouvert. Au sud, à Ghadames résonne encore le
passage des caravanes et lorsqu'on s'enfonce dans le
Sahara, on découvre alors une autre Libye, celle des
touaregs, des hommes bleus et celle d'une histoire
encore plus ancienne avec les peintures rupestres de
l'Akakus qui raconte la vie des hommes lorsque le désert
était encore fleuri. En effet, la Libye n'a rien a envié
à ses voisins car elle combine les rêves éveillés de
chaque voyageur.
Ce soir envol pour la France et retour au quotidien
du retraité que je suis.
dimanche 3 octobre 2010
samedi 2 octobre 2010
Leptis Magna
Vue générale des thermes d'Hadrien.
Site des thermes d'Hadrien.
Les arènes
Le Théâtre .
Le Forum pour les marchandages et les discutions.
La basilique Sévèrienne.

Une artère principale le Décuménus

l'Arc de Septième Sévère.
La Méduse.
Site de Leptis Magna.Leptis Magna située à 125 km de Tripoli, constitue l'un des grands moments du voyage en Libye. Cette ville fut reconnue dès l'Antiquité comme l'une des plus grandes métropoles de l'Empire ( certains de ses édifices, en effet, n'avaient leur équivalent qu'à Rome ). Parce qu'elle fut la ville natale d'un grand empereur, Septième Sévère, fier de ses origines "africaines ".
vendredi 1 octobre 2010
Villa de Silin






La villa de Silin est au bord de la mer, quasiment sur la plage, à quelques kilomètres à l'ouest de Leptis Magna . Elle à été découverte sous les dunes, en 1974. Avec quelques 40 pièces et de nombreuses mosaïques , c'est une des villas les mieux aménagées en Afrique du Nord. Quelques reconstructions et des toits voutés ont été mis en place pour protéger la villa de l'avancée des sables.
TRIPOLI - SABRATHA




Quelques photos de la mosquée Gurgi.Edifiée en 1833, elle doit son nom à un riche marchand d'origine
géorgienne. On remarquera tout particulièrement les colonnes
de marbre, importées d'Italie, ainsi que l'extrême finesse de la
décoration de la salle de prière.
Les souks de Tripoli, il en existe presque un à chaque coin de rue.

La place verte de nuit et de jour.

Le palace. Musée Jamahiriyya.
Le musée National ethnographique dans unancien fort ottoman.
Ancienne maison de maitre Italien, transformée en café.
Résidence Karamanli, XVIIIe siècle. Le règne des Karamanli fut certes chaotique,ponctué de coups d'Etat et d'assassinats. Il favorisa néanmoins le développement économique et vit germer l'idée d'une unification de la Tripolitaine et la Cyrénaïque.
Café du centre ville. Possibilité de fumer le narguilétout en sirotant un rafraichissement.

à proximité immédiate de la "porte de la mer" (Bab al-Bahr).
Situé au croisement du "decamanus et du cardo maximus".
Il fut dégagé et restauré par des archéologue Italiens.
Haut de presque 12 m , entièrement en marbre, sa construction
remonte à l'an 163.
Architecture coloniale dans la rue du 1er Septembre.
Café populaire sur la place de l'horloge.
Palais de justice face au port.
Tripoli centre avec la tour impressionnante El-Fatah.
Nouveau terminal de l'Aéroport de Tripoli.
Artère autoroutière dans la ville.
Coucher de soleil sur Tripoli.
Visite de tripoli dont l'architecture est un savant mélange
entre le style traditionnel des "médinas arabes" et celui
des villas coloniales italiennes. Déjeuner.







régime (septième) sévère.
Site de Sabratha.Visite du site de Sabratha, ancienne escale phénicienne comptoir
carthaginois et enfin cité romaine après la troisième guerre punique.
De son passé carthaginois , Sabratha a conservé deux mausolées libyco-puniques,
datant d'environ 230 ans avant J.-C., qui témoignent de son enrichissement.
Retour à Tripoli pour Diner.
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